Littorio Del Signore (Rosette Pipar)
Littorio Del Signore (Rosette Pipar) 59.95 $
60 ans de peinture
Chez votre libraire ou chez l’éditeur
ISBN : 978-2-89726-000-2
216 pages – 200 œuvres en couleur – 9 x 12
Préface de Jean Béliveau
L’art au fond de l’âme… Depuis sa plus tendre enfance en Italie, la peinture chante au bout de ses doigts. Fidèle à cet appel authentique, Littorio Del Signore émigre au Québec en 1978 et réalise son rêve. Au fil d’une longue carrière prolifique, enrichie d’implications en tant que président d’honneur de multiples évènements, d’expositions de toiles aux quatre coins du monde, Del Signore a marqué l’histoire artistique. De nombreux prix d’excellence et des marques de reconnaissance en témoignent.
Imprégnées des atmosphères et des scènes de la vie du Québec, ses œuvres se dégustent comme un petit coin d’histoire. Aux scènes de ville s’ajoutent les paysages bucoliques et les personnages émanant de ses toiles colorées. Une palette lumineuse, un coup de pinceau large et franc, Del Signore maîtrise le geste et rend bien l’émotion du moment.
Plus de 175 œuvres d’un genre post-impressionniste exécutées tantôt à l’huile, à l’acrylique, quelquefois au pastel, dans un style figuratif mais aussi, en parallèle, une série plus éclatée jouant avec les formes géométriques dans un symbolisme évident.
Rosette Pipar a été agente d’artistes durant une quinzaine d’années. Elle a publié Désir d’écrire, Palmaerts – l’homme, l’artiste, Fragments, Umberto Bruni – l’homme et son art, et a rédigé de nombreux reportages pour divers magazines dont Le collectionneur. Bachelière es Arts de l’Université de Montréal, elle est également consultante en communication. Elle a créé des projets pilote dont Arts & Affaires et Horizons artistiques subventionnés par Service Canada, Emploi Québec et les partenaires du Conseil de la culture des Laurentides. Elle est aussi éditrice.
Laurent Coderre (Claude Sauvage)
Laurent Coderre (Claude Sauvage) 44.95$
Artiste peintre – dessinateur
ISBN : 978-2-923715-38-4
125 pages
38.2 €
Laurent Coderre a fréquenté de nombreuses personnalités du monde artistique. Citons Dallaire, Varley et Jackson du Groupe des Sept. Weisbuch, peintre-dessinateur comme lui, fût son maître. Menant une carrière à l’ONF, il fut le protégé de Norman McLaren qui s’étonnait qu’il dessinât « aussi de la musique… ». Ami du grand animateur franco-russe Alexeieff, admirateur du philosophe et académicien Jean Guitton avec lequel il eut quelques échanges intellectuels passionnés ; créateur en animation de succès qui tournent encore « plus de cent fois quotidiennement dans 123 pays… ».
Mais Laurent Coderre n’en est pas moins un inconnu du grand public. Car il est plutôt discret dans l’exercice de son art (il a créé plus de chefs-d’œuvre en sous-sol, de nuit, que dans ses ateliers officiels successifs) autant que dans son comportement. Modeste, il fut donc tout surpris, en 1972, d’entendre quelqu’un lui annoncer au téléphone qu’il devait se rendre de toute urgence à Cannes pour y recevoir le Prix du film d’animation Zikkaron (qu’il n’avait pas envoyé lui-même), récompense remise par Mme Gina Lollobrigida.
Musicien et compositeur de talent, il hanta les boîtes de jazz de Toronto, refusant plusieurs invitations pour une carrière à New-York. Dessinateur hors pair depuis son adolescence et peintre dans l’âme : « Le dessin et la peinture sont les fils conducteurs dans tout ce que j’entreprends », Laurent Coderre ne s’est cependant jamais plié au jeu de l’autopromotion ; seuls des amis éclairés, comme Norman McLaren, auront constamment cherché à promouvoir son œuvre. Il aura 80 ans en 2010 et l’auteur a eu le goût de rendre un hommage public à cet artiste, considéré depuis des décennies par les spécialistes et les grands de la profession comme un grand créateur.
Professeur, diplômé des universités d’Alger, d’Aix-en-Provence et de Montréal, Claude Sauvage est l’auteur d’une série d’ouvrages dont, Le français au fil du temps et des mots, Humanisme et Réforme, La Romance du vin ainsi qu’un série de monographies sur les peintres Foreman, Théberge, Ladouceur, Séguin-Poirier ainsi que le bel album Gilles Vigneault, de l’œuvre à l’homme, ces cinq derniers titres publiés aux Éditions Broquet.
Art naïf dans la modernité (L’) (S.M. Bouchard, L. Gadbois)
Art naïf dans la modernité (L’) (S. M. et L. Gadbois) 44.95 $
150 pages
38.2 €
Les destins de Louise Gadbois (1896-1985) et de Simone Mary Bouchard
(1912-1945) se sont croisés au Moulin César dans le Comté de Charlevoix
durant l’été 1941.
Ce texte est la première étude consacrée spécifiquement à l’art de Simone Mary Bouchard, rangée habituellement parmi les peintres populaires de Charlevoix.
L’auteur a bénéfi cié d’un accès à des documents inédits : lettres de Mary à Louise Gadbois, journal personnel et photographies de Louise Gadbois, archives de la famille Bouchard. Ces témoignages directs permettent une narration très vivante et datée des événements et des tableaux.
À partir des anecdotes biographiques, l’auteur contribue à éclairer la décennie de l’histoire de l’art du Québec antérieure à Refus global, celle qui correspond à l’existence de la Société d’art contemporain et comprend les années de guerre. C’est précisément Louise Gadbois qui a introduit la jeune artiste parmi les Indépendants de la Société dont elle était un membre fondateur, la faisant admettre comme membre dès novembre 1941. Elle a collectionné une trentaine de ses oeuvres, et continué à la faire reconnaître bien après sa mort, survenue dès 1945.
L’analyse de nombreux tableaux conduit à examiner les dénominations «art naïf», «art primitif», «art populaire», qui qualifi ent tour à tour la peinture de Simone Mary Bouchard. Au-delà des catégories, l’auteure souligne que cet art était inclus à part entière parmi l’art moderne des Indépendants, et ce faisant réserve à l’artiste de Charlevoix une place de choix parmi les femmes artistes du Québec.
Simone Mary Bouchard et Louise Gadbois, L’art naïf dans la modernité
Monique Brunet-Weinman
« Il faut savoir gré à l’auteure de proposer une démarche originale pour éclairer le chevauchement , dans les années 1940, de deux catégories qui sont d’ordinaire considérées séparément : l’art naïf ou populaire d’une part, et l’art moderne d’autre part. […] L’ouvrage a le mérite d’explorer et d’éclairer une facette jusqu’ici négligée de l’histoire culturelle du Québec. »
Paul Bennett – Le Devoir, 21 et 22 novembre 2009
« On ignorait avant le livre de Monique Brunet-Weinmann que c’est la peintre Louise Gadbois qui a entraîné la plus talentueuse des sœurs Bouchard, Mary, dans les cercles de l’avant-garde de l’époque. [Celle-ci] atteint un troublant sens du merveilleux tant son imagination est féconde. Le livre nous fait découvrir les Paysages de Louise Gadbois. »
René Viau – Vie des Arts, Hiver 2009-2010
« Même si ce n’est pas à proprement parler un livre savant, on en apprend beaucoup, mais pas de manière abstraite puisque l’auteure a su y inscrire un climat.
Plus, il y a une heureuse alternance entre la dimension biographique qui se lit comme un roman, l’histoire de notre société d’alors et l’analyse des œuvres de Simone Mary Bouchard et de Louise Gadbois. »
Robert Bernier – Parcours Art et art de vivre, printemps 2010
Emmanuëlle (Emmanuëlle Filion)
Emmanuëlle (Emmanuëlle Filion) 49.95 $
ISBN: 978-2-923715-47-6
208 pages
42.5 €
Démesures et passions…. Et c’est pas fini
Dans une prose tout à fait originale, Emmanuëlle, livre des histoires qui ont jalonné son parcours d’artiste internationale. On y découvre des anecdotes amusantes, des rencontres mémorables, des textes de chansons, des poèmes de son cru, des mélodies choisies – les siennes ou celles qui l’ont marquée – mais aussi de savoureuses recettes. Fine cuisinière, ardente épicurienne, flamboyante conteuse, c’est un univers fabuleux qui se détaille en de petits épisodes qui font revivre la carrière de cette chanteuse qui fut propulsée aux quatre coins de la planète. Rencontres étonnantes avec les grands artistes de l’époque, faits croustillants, états d’âme, une authentique incursion au cœur de la vie de cette artiste dont la passion n’a d’égale que son ardeur de vivre intensément, chaque jour. Une lecture contagieuse et enivrante !
Emmanuëlle
Je suis le mélange d’une mère violoniste aux doigts de fée et d’un père, chantre à l’église, artiste au bout des doigts. Dix ans de chant et de musique classique à l’école de musique Vincent-d’Indy demeurent mon paradis sur terre. Avec Pierrette Alarie, professeure de mise en scène d’opéra, ma soif de grandiose fut rassasiée. J’ai côtoyé Luc Plamondon, instigateur de mon premier succès au Japon avec ‘‘ La chanson de mon pays’’ écrite par lui et dont la musique fut orchestrée par François Dompierre. Grâce à son génie notoire d’auteur, compositeur, arrangeur et producteur, à Stéphane Venne, je dois les moments mémorables de ma vie de chanteuse populaire. Le succès de 1973 ‘‘Et c’est pas fini’’ repris par la première cuvée de Star Académie a bien l’air de vouloir survivre dans la mémoire sonore collective. Toutes les oeuvres de mon mentor seront un jour immortalisées. Le géant de l’écriture poétique et musicale ne tarira jamais. ‘‘Un jour, un jour, quand tu viendras ’’, je te raconterai qu’‘‘Il était une fois des gens heureux’’, ‘‘Le monde à l’envers ’’, des plus beaux jours sur terre où l’herbe est bleue et le ciel est vert. Dans le ‘‘Guinnes 90’’ ‘‘Demandez-moi n’importe quoi ou presque’’, la campagne promotionnelle de La Baie, est la preuve d’une réussite artistique possible. Il suffit de rêver tout haut. J’ai fait le tour du monde, mais le plus beau pays se trouve au fond de moi dans la démesure de chaque passion me tenant en éveil même endormie. Ma force est dans ma voix, mes mots, mes recettes et mes plats cuisinés. Ne faites jamais ce qui vous déplait. Allez au devant du bonheur vers ce qui vous allume. C’est la grâce que je vous souhaite.
Artiste peintre et poète, l’œuvre d’une vie (Denise Laperrière)
Artiste peintre et poète, l’œuvre d’une vie (Denise Laperrière) 39.95 $
ISBN: 978-2-923715-32-5
150 pages
34.0 €
Ce premier livre consacré à l’ensemble de l’œuvre de l’artiste peintre Denise Laperrière retrace trente ans de carrière artistique à travers quelque soixante-dix reproductions en couleurs.
Des personnalités connues du milieu artistique québécois signent les textes de ce magnifique ouvrage. Le cinéaste Michel Langlois livre la préface, le journaliste et écrivain Pierre Tourangeau, le poète et essayiste François Charron et le documentariste Karl Parent offrent un regard à la fois intime et analytique.
Prés de soixante œuvres, cet ouvrage livre aussi des poèmes de Denise Laperrière dont les images archétypales et universelles sont le point de départ de sa démarche. Il s’agit ici d’un parcours hors normes qui exprime la condition humaine dans un langage fort, très actuel, à connotations essentiellement nord-américaines.
Alfred Pellan (Germain Lefebvre)
Alfred Pellan (Germain Lefebvre) 125 $
ISBN : 978-2-89000-078-8
Collection Signature – Quelques exemplaires limités signés par l’artiste
Alfred Pellan (1906-1988) fut une figure dominante de la peinture canadienne. Son oeuvre, considérable et variée, n’est confinée ni à un genre ni à un mode d’expression. Pour la qualifier, on peut citer Germain Lefebvre : «La folie, la fantaisie qui tout à coup jaillissent sans crier gare, le besoin de rêver, d’échapper aux normes et aux règles: cela aussi, c’est Pellan, tout à fait!»1. Toutefois, dans le cas de Pellan, créativité et expérimentation ne se traduisaient pas obligatoirement par un rejet de la technique. En effet, citant encore Germain Lefebvre, «Pellan professait un profond respect des exigences du métier de l’artiste, des nécessités des techniques et des pratiques de l’art»
Propos cités par Germain Lefebvre dans Pellan, sa vie, son art, son temps, LaPrairie, Éditions Marcel Broquet, 1986, p. 203.
Gilles Vigneault (Claude Sauvage)
Gilles Vigneault (Claude Sauvage) 59.95 $
ISBN: 978-2-89000-999-8
Au seuil des 80 ans d’âge de Gilles Vigneault et à la lisière de ses cinq décennies d’activité artistique, l’auteur de la présente étude a voulu témoigner ici de 40 ans d’une complicité intellectuelle discrète mais assidue. Il a, pour cela, privilégié l’abord par le texte, le témoignage direct du poète et compositeur, à l’occasion celui de ses collaborateurs, évitant, sans les oblitérer, les thèmes largement commentés dans des publications précédentes consacrées à l’artiste. Ainsi vise-t-il, d’une part, à cerner les axes remarquablement constants de l’approche poétique (jugée fondamentale) et musicale de l’auteur ; d’autre part, à montrer que cette approche est si intimement liée à la nature de l’homme qu’on peut parler d’osmose avérée. Enfin, cette étude ne se prétend ni exhaustive ni, cela va de soi, définitive, ne serait-ce que parce qu’elle prend pour objet l’oeuvre et la carrière d’un homme toujours actif (pour longtemps encore, souhaitons-le).
Claude Sauvage Originaire d’Algérie, émigré de France au Québec en 1967, diplômé des universités d’Alger, d’Aix-en-Provence et de Montréal, Claude Sauvage est un professeur à la retraite et l’auteur d’une série d’ouvrages, dont Le français au fil du temps et des mots, Renaissance : Humanisme et Réforme, La Romance du vin (Coffret d’art, sur le texte éponyme de Nelligan, illustrations de J.-P. Ladouceur), une série de monographies sur les peintres Bonmati, Ovissi (Prix mondial du coffret d’Art, Philadelphie, 1992) Foreman, Théberge, Ladouceur, Séguin-Poirier et le sculpteur Sandonato. Comme il le dit dans sa préface, la romancière Gabrielle Roy et le poète Gilles Vigneault sont les premiers à l’introduire à la québécité ; les deux le touchent particulièrement par l’évocation subtilement nostalgique de leur terre natale et la peinture de personnages dont l’authenticité locale touche à l’universalité.
Alain-Marie Tremblay, céramiste
Alain-Marie Tremblay, céramiste 49.95 $
ISBN : 978-2-923715-40-7
196 pages
42.5 €
L’oeuvre d’une vie
Alain-Marie Tremblay vit et travaille à Val-David dans les Laurentides depuis plusieurs décennies. Cet ouvrage qui lui est consacré couvre plus d’un demi-siècle de recherches et d’expérimentations dans le domaine de la céramique. Un domaine élargi ici, qui va de la poterie — utilitaire ou décorative —, à la sculpture, d’expositions en galeries à des œuvres d’intégration à l’architecture et à l’environnement, sans oublier la création de livres-objets, de plaques murales peintes ou dessinées et, sur un plan plus technique, l’invention d’un nouveau matériau — nommé « bétonique » — parfaitement adapté à la rigueur des hivers nordiques.
Trois auteurs ont été invités à apporter leur réflexion personnelle en rédigeant un essai : Serge Fisette, directeur du magazine Espace, Manon Regimbald, critique et historienne de l’art, et le philosophe Jacques Caron. Également, un entretien père-fille (Eve K. Tremblay) nous dévoile quelques souvenirs touchants à travers lesquels se tissent filiation et influences réciproques.
« Alain-Marie Tremblay has achieved considerable recognition for the versatile, imaginative and sensitive way he works the ceramic medium. »
« Alain-Marie Tremblay Céramiste/ceramist is a must for those truly dedicated to the field of ceramics in Quebec, Canada, and elsewhere. »
John K. GRANDE
PARUTIONS
ESPACE 93 AUTOMNE/FALL 2010
UN ARTISTE DE TERRE
« Écrit d’abord en français et traduit en anglais, le bouquin d’environ 200 pages, rempli de photos, couvre plus de 50 ans de recherches et d’expérimentations… Au moins 500 œuvres sont représentées dans le livre.
David Richer
JOURNAL LE NORD
3 novembre 2010














