Y marcher jusqu’à l’orée (Luce Pelletier)
Y marcher jusqu’à l’orée (Luce Pelletier) 19.95$
ISBN: 978-2-89726-010-1
80 pages
Y marcher jusqu’à l’orée dévoile une suite d’instants au fil des saisons, s’allongeant parfois en prose libre relatant une ambiance (haïbun), premier recueil de haïku et de haïbun écrits de 2005 à 2008. Telles les pierres blanches semées le long du chemin emprunté, ses poèmes en trois vers (haïku) se veulent autant d’évocations ramenant le lecteur vers ses propres émotions face aux joies et revers captés dans l’intimité du quotidien.
fraîcheur de juillet
dans le ruisseau de la Mule –
juste encore un peu
Dénuée d’intellectualisme, cette poésie est l’art du non-dit exprimant une empathie envers des éléments d’un univers partagé, offrant ainsi au lecteur une ouverture en continuité avec sa propre expérience et lui laissant toute liberté de ressentir la scène à sa guise.
Luce Pelletier pratique la poésie libre et l’art de la poésie à la nippone. Elle a publié des textes en revues
et dans des collectifs, de même que deux rensaku Automne prélude et Été salsa, ainsi qu’un tan renga Lundi matin… rêver de la mer. Elle a aussi collaboré à un ouvrage pédagogique paru en France, chez Alter : Chou hibou haïku. Finaliste aux Prix Littéraires Radio-Canada en 2009, elle a remporté plusieurs prix et mentions à des concours internationaux de haïku et de haïbun.
AUTEURE : Pelletier, Luce
RÉSIDENCE : Montréal
COUVERTURE : souple
NOMBRE DE PAGES : 80
FORMAT : 5 x 8 3/16 po. (13,2 x 20,7 cm)
PARUTION : septembre 2012
PRIX : 19,95 $
ISBN : 978-2-89726-010-1
Fragments II (Rosette Pipar)
Fragments II (Rosette Pipar) 19.95$
ISBN: 978-2-89726-005-7
120 pages
RENSEIGNEMENTS – COLLECTION POÉSIE – PULSION
FRAGMENTS II
Fragments II est la suite du premier recueil de poèmes Fragments I. Il a pour principale l’écrit, personnifiant la vie intérieure qui vibre en duo. Il se fait l’écho de la voie profonde captant le souffle brut qui quête sa parcelle d’existence. Chemin faisant, il témoigne de l’amour et des sentiment qu’il capte au détour des relations entre les êtres humains. Réflexion ou cri du cœur, il se fait chair.
Très jeune, Rosette Pipar affiche un tempérament d’artiste attirée par de multiples disciplines comme le dessin, la danse, l’écriture. Elle signe ses premiers poèmes dès l’âge de 15 ans dans un élan destiné à cristalliser l’émotion. Elle obtient un Baccalauréat ès Arts à l’Université de Montréal au terme d’études en littérature, histoire de l’art, communications, marketing et journalisme. Femme d’affaires dynamique et impliquée socialement, elle organise des évènements majeurs et est consultante en communications auprès d’entreprises qui remportent des prix d’excellence. En parallèle, elle gère la carrière d’artistes peintres et préside des organismes culturels. Elle conçoit de nombreux projets pilote dont « Horizons artistiques » destiné aux jeunes ayant abandonné l’école et « Arts et affaires » pour des artistes professionnels. Elle anime également une série d’émissions télévisées artistiques et signe trois biographies d’artistes peintres dont Umberto Bruni et Littorio Del Signore, un essai intimiste Désir d’écrire et un recueil de poésie Fragments chez Marcel Broquet. Elle est également éditrice.
AUTEURE : Pipar, Rosette
RÉSIDENCE : Saint-Sauveur
COUVERTURE : souple
NOMBRE DE PAGES : 120
FORMAT : 5 . x 8 3/16 po. (13,2 x 20,7 cm)
PARUTION : septembre 2012
PRIX : 19,95 $
ISBN : 978-2-89726-005-7
America hors piste (Danielle Forget)
America hors piste (Danielle Forget) 19.95$
ISBN: 978-2-89726-009-5
80 pages
America hors-piste est un poème-récit qui nous convoque à la traversée du continent américain en dehors des sentiers battus : s’y révèle l’âme du voyageur immigrant, ou plutôt de l’étranger en chacun de nous. Il nous invite à prendre le pouls d’une terre en friche. À travers les réminiscences du passé, les «éclaboussures de voix», l’homme est aux abois, interpelé par des effluves sauvages, le relief d’une démesure qui s’infiltre comme douleur et promesses. Un univers qui lance le défi; un monde à conquérir où s’entrecoupent les repères du temps et de l’espace.
Danielle Forget est professeure titulaire au Département de français de l’Université d’Ottawa. Outre ses publications scientifiques couvrant les domaines conjoints de la sémantique et de la rhétorique, elle s’adonne à la poésie et fait paraître en 2007, un recueil, Tambour de voix, aux éditions Al Najoie (Beyrouth), tout en participant à diverses activités littéraires. Un essai co-dirigé avec Humberto de Oliveira, intitulé Traversées Brésil Québec/Travessias Brasil Quebec, voit le jour aux éditions Adage (2008) : il s’agit d’un collectif de poèmes et de contes en français et en portugais. Elle publie également deux romans policier, Intrusion et L’appétit des eaux chez Marcel Broquet.
AUTEURE : Forget, Danielle
RÉSIDENCE : Montréal
COUVERTURE : souple
NOMBRE DE PAGES : 80
FORMAT : 5 . x 8 3/16 po. (13,2 x 20,7 cm)
PARUTION : septembre 2012
PRIX : 19,95 $
ISBN : 978-2-89726-009-5
Fragments (Rosette Pipar)
Fragments (Rosette Pipar) 24.95$
ISBN: 978-2-923715-55-1
220 pages
21.2 €
La vie, l’amour, la mort, la souffrance, l’amitié, l’espoir et surtout… l’écrit.
Comme autant de mémoires surgissant de chaque instant, les mots se fragmentent et forment le kaléidoscope de la Vie. Un regard, une émotion, un souvenir ravivent l’impression forte nichée au fond de l’âme attendant l’heure d’imbiber le papier.
Derrière moi, les souffrances et les joies, s’entassant dans un coffre sans fond, bouillonnant d’effluves à raconter. Devant moi, la Vie. Nécessité de dire. Urgence d’écrire. Besoin viscéral de redonner vie à tout ce qui m’habite. Regard incessant, capteur de sentiments. Je n’y peux rien. Accepter, une fois pour toutes. Mes yeux en éveil et ces mots naissant sont comme le prolongement instinctif et inévitable de tous mes sens qui se nourrissent de tout. Ils trépignent à la porte de mon âme jusqu’à ce que vie s’en suive.
Encre des mots comme un ancrage à l’existence, ils traduisent les chagrins, les douleurs, les joies et les doutes qui sur la route habitent le quotidien pour tenter d’en palper l’essence.
Écrire
Je la sens exister en moi
Cette voix qui
Au fil des incertitudes
S’est accrochée à son rêve fou
Pour lentement mûrir à la vie.
Du fond de mes entrailles
Je perçois ce filet murmure
Prêt à éclore
Comme un bourgeon
Brisant sa coquille
Comme un poussin
Craquant son ciel
Pour enfin respirer
La vie.
Fleuve endormi (Le) (Jean-Guy Olivier)
Fleuve endormi (Le) (Jean-Guy Olivier) 19.95$
ISBN: 978-2-923715-35-3
90 pages
17.0 €
Jean-Guy Olivier puise son inspiration à la naissance de notre humanité. Il explore la vie des origines, celle dont nous sommes issus et dont nous voudrions nous extraire, mais qui continue de teinter nos comportements. Mais cette force atavique qui sommeille en nous n’est pas le seul sujet de réflexion; car le fleuve endormi, c’est aussi le flot pulsionnel qui se retrouve en nous, comme individu, nous pousse à agir et à nous transformer, au fil du temps et des expériences. Car l’être humain se définit bien à travers la multitude de ses expériences: il ne pourrait exister indépendamment de l’univers. L’auteur traite de l’infini, de la vie, de la mort, mais aussi du temps, de l’amour, de la paternité et de cette collection abstraite d’individus que l’on nomme société.
Nul n’a besoin ici de se perdre dans un lyrisme baroque. Au contraire, plusieurs poèmes s’inscrivent dans une post-modernité québécoise en pleine maturité. Évoquant la liberté dans son traitement, le contenu offre les mêmes aspects composites que l’on retrouve, par ailleurs, dans le théâtre de Normand Chaurette ou de René-Daniel Dubois: une structure éclatée, l’hybridation des genres à travers la rupture et le mélange des conventions, de multiples références culturelles, un lexique aussi riche que son utilisation est saccadée.
Corps en écharpe (Le) (Lucy Pagé)
Corps en écharpe (Le) (Lucy Pagé) 19.95 $
Catégories « Collection Pulsion »
ISBN: 978-2-923715-34-6
80 pages
17.0 €
Écrit dans l’urgence de nommer la violence sous différents aspects, Le corps en écharpe donne la parole à celles d’ici et d’ailleurs qui ont subi, ou qui ont été témoins de violences dans un monde de plus en plus guerrier, de plus en plus égoïste et meurtrier. Ici, sous des airs poétiques, la poète réfléchit à voix haute sur de dures réalités de la vie. Elle explore aussi les différentes facettes que forme l’idée de la violence. Ce recueil est en somme, malgré tout, un pas de réconciliation avec la douleur et le déchirement. Un pas vers la sérénité.
Poème :
Le corps se ponce quand nous nous frottons à l’indifférence de l’autre et cependant, nous recommençons le même manège, sans cesse. Il n’y a plus de saisons, plus d’étés où le cœur peut s’abriter. Les appels restent sous forme d’échos. Échos se mêlant aux blues des cuirs. Certains dimanches. Dans un bar du centre-ville.
Le froid persiste, malgré l’éclat des pupilles. (p.18)
Lucy Pagé
Poète, critique, présidente des Écrivains Francophones d’Amérique, section Montréal, Lucy Pagé participe à de nombreuses lectures publiques et elle est publiée dans des revues et anthologies au Québec et en France. En 2004, elle reçoit une « mention d’excellence » de la Société des Écrivains Canadiens, section Montréal, pour Marcher sur tes os (Éd.Trois,2003). En 2005, elle obtient le premier prix de Brèves littéraires pour une suite inédite l’Écho des tambours.
Quand j’entrerai dans mon métier de morte (Claudine Thibaudeau)
Quand j’entrerai dans mon métier de morte 19.95 $
ISBN: 978-2-923715-30-8
80 pages
17.0 €
Depuis que je sais lire et écrire, la poésie m’habite. Ma mère m’apprit à connaître et à dire les grands poètes. Libres penseurs, mes parents me permirent d’évoluer sans pression vers une spiritualité étrangère à toute religiosité. À vingt ans, j’écrivais déjà. Il m’a fallu l’insistance de mes amis pour me décider à offrir mon premier recueil de poèmes à Marcel Broquet. Totalement dépourvue d’ambition personnelle, je croyais plus important de faire connaître nos excellents poètes plutôt que de me consacrer à la diffusion de mes écrits. J’avais pris à cœur le progrès culturel de la ville où j’avais grandi . J’étais la privilégiée, «la fille du château ». Déjà, à cet âge si tendre, on me saluait avec respect. Ce traitement de faveur, immérité bien sûr, a fait de moi une incorrigible marginale.
Ma poésie, soigneusement enfouie dans le tiroir de mon bonheur-du-jour, fut tirée de sa cachette avec beaucoup de réticence. Quand ce petit recueil verra le jour, j’espère que cette mort que j’aurai tenté d’apprivoiser tout au long de ces pages, apparaîtra moins hostile aux quelques lecteurs qui feuilletteront ce témoignage d’une âme en quête de « l’inespérable » pour emprunter le mot de mon cher poète Jean Royer.
elle brandit son âge comme un trophée
outil de sa survie, panoplie de combat
son rire mitrailleur assassine le temps
Poème de la première page :
À vingt ans, j’écrivais déjà
suis d’ici de là, de nulle part, de partout
je vais-je viens j’attends
dans le temps hors du temps
vivante de la mort
remorte de la vie
je fus j’étais je suis à Dieu
Née à Saint-Eustache le 26 février 1925. Claudine Thibaudeau obtient une Maîtrise et un doctorat en enseignement de l’Université de Montréal. Comédienne au Québec et à Paris, chanteuse, scripteure, parolière, humoriste pour la radio et la télévision, elle enseigne également le français, anime des ateliers de l’imaginaire pour des enfants, des ateliers d’écriture littéraire pour les adultes notamment à l’Université du Québec à Montréal et l’Art dramatique à l’Université de Moncton. Elle publie des nouvelles et des poèmes dans diverses revues : Moebius, Brèves littéraires, l’Anthologie des poètes Lavallois, La Cité Calonne, Liesse, etc. Entre 1979 -2010 : Voyages au cœur de la poésie, initiation à la poésie et promotion des poètes d’ici – Les Voix de la mémoire, pièce historique en trois actes. La fille du château en 2007








