Sorcières ne pleurent pas (Les) (Natalia Fintzel Romanova)
Sorcières ne pleurent pas (Les) (Natalia Fintzel Romanova) 19.95$
ISBN : 978-2-923715-56-8
180 pages
18.0€
Voyance et malvoyance • Récit autobiographique
Natalia, fille d’immigrés russo-polonais, est touchée depuis l’adolescence par des phénomènes de précognition. Très imprégnée par le folklore et les croyances d’Europe de l’Est, elle « tombe » très vite dans la marmite de l’astrologie, la cartomancie, etc. Aujourd’hui, avec ou sans support, elle est capable d’entrer dans l’intimité des gens, ce qui la place souvent dans des situations cocasses mais aussi délicates. Non-professionnelle, elle explique, en toute objectivité, comment vivre ces événements au quotidien, leurs atouts, leurs inconvénients, les rapports avec autrui et surtout quelle est la place de ces manifestations dans la société actuelle, de quelle manière un voyant est perçu de nos jours, les liens avec la religion (matérialisme versus spiritualité)… Au fil du témoignage, on comprend l’importance des rencontres, positives comme néfastes, dans ce cheminement ésotérique, les pièges, les profiteurs, les escrocs, les « business voyants », ainsi qu’une forme de prostitution morale, mais aussi les personnes clés et l’hypothèse que la voyance n’a rien de magique en soi. Elle le devient par les mythologies culturelles et personnelles ainsi que par le conditionnement dont on l’entoure. Combinaison de connexions, entre autres neuro-électriques, énergétiques, psychologiques et sensitives, ce que l’on nomme communément « la voyance » a, de nos jours, encore beaucoup de difficulté à être acceptée, par manque d’informations sérieuses, de preuves et d’action intègre. Par ailleurs, ce texte s’adresse également à des personnes qui sont victimes de manifestations précognitives, de flashes, sans toutefois être médiums, et qui ne savent pas forcément comment les gérer, y faire face en les dédramatisant. Dans la voyance, rien n’est extraordinaire et tout reste à démystifier : c’est avant tout le cerveau qui a « les cartes en main ».
Les sorcières ne pleurent pas, voyance et malvoyance
Natalia FINTZEL-ROMANOVA
« Il est toujours impressionnant d’être face à une personne qui a le don de deviner les événements qui jalonnent notre vie. Mais jamais nous ne nous demandons si se mettre à la place des autres n’est pas sans danger. L’auteure a dû apprendre à se protéger, même si les « sorcières » n’échappent pas à leur karma… »
Bédard les folles (Les) (Michelle Dion)
Bédard les folles (Les) (Michelle Dion) 19.95$
ISBN: 978-2-923715-08-7
200 pages
Une famille modeste, fière de ses valeurs québécoises… avant la Révolution tranquille
Dans ce récit de faits vécus, Michelle Dion raconte, dans une langue bien maîtrisée, des tranches de vie et des anecdotes parfois loufoques, souvent anodines, mais toujours véridiques qui intéresseront tout autant ceux qui se souviennent que ceux qui veulent savoir comment c’était avant…
Benjamine de 11 enfants et orpheline de père dès sa naissance, l’auteure esquisse un portrait de sa nombreuse famille évoluant dans cette société sclérosée d’avant la Révolution tranquille où la religion régnait en maître. Son environnement culturel, économique et social et religieux y est dépeint dans une écriture vive, naturelle et coulante teintée d’un humour discret tout au long du texte.
« Elle vous fera sourire, rire aussi parfois et vous émouvoir souvent. Ses témoignages viennent s’ajouter à tout ce florilège indispensable formant une vaste et chaleureuse courtepointe pour illustrer l’existence d’un petit peuple modeste en moyens, mais qui est resté fidèle à ses valeurs. Ses mémoires d’enfance et de jeunesse sont une suite essentielle formant la grande trame d’un tissu commun. Le filet décoré de mots qui nous peint collectivement.» (Claude Jasmin)
Critique par Claude Daigneault
Le 2 mai 2010, sur le site internet : http://lanoraye.42blog.com/
« On remarque très tôt à la lecture un style souple et nourri, le propre d’une vraie conteuse. Je n’ai pu m’empêcher de noter dans ses récits une parenté avec le « Pieds nus dans l’aube » de Félix Leclerc.… c’est un roman sous forme de récit que n’importe qui peut aimer. Il a de la couleur, de la verve, des sentiments, assaisonnés d’une belle grosse pincée d’ironie. C’est le genre de livre qu’on lit d’une seule traite ou à petites doses, selon son âge. »
« La structure du livre est harmonieuse ; les événements sont présentés nettement, sous une forme qui s’apparente au cinéma avec ses montées dramatiques, son suspense et ses conclusions.. »
Critique par Louise Turgeon
Le 11 avril 2010
Chroniqueuse littéraire sur le Cyber-Magazine Planète Québec : http://planete.qc.ca/culture/
« Lire du Michelle Dion, c’est comme déguster un délicieux sucre à la crème 35%. On en prend de toutes petites croquées afin de le savourer le plus longtemps possible ! »
Emmanuëlle (Emmanuëlle Filion)
Emmanuëlle (Emmanuëlle Filion) 49.95 $
ISBN: 978-2-923715-47-6
208 pages
42.5 €
Démesures et passions…. Et c’est pas fini
Dans une prose tout à fait originale, Emmanuëlle, livre des histoires qui ont jalonné son parcours d’artiste internationale. On y découvre des anecdotes amusantes, des rencontres mémorables, des textes de chansons, des poèmes de son cru, des mélodies choisies – les siennes ou celles qui l’ont marquée – mais aussi de savoureuses recettes. Fine cuisinière, ardente épicurienne, flamboyante conteuse, c’est un univers fabuleux qui se détaille en de petits épisodes qui font revivre la carrière de cette chanteuse qui fut propulsée aux quatre coins de la planète. Rencontres étonnantes avec les grands artistes de l’époque, faits croustillants, états d’âme, une authentique incursion au cœur de la vie de cette artiste dont la passion n’a d’égale que son ardeur de vivre intensément, chaque jour. Une lecture contagieuse et enivrante !
Emmanuëlle
Je suis le mélange d’une mère violoniste aux doigts de fée et d’un père, chantre à l’église, artiste au bout des doigts. Dix ans de chant et de musique classique à l’école de musique Vincent-d’Indy demeurent mon paradis sur terre. Avec Pierrette Alarie, professeure de mise en scène d’opéra, ma soif de grandiose fut rassasiée. J’ai côtoyé Luc Plamondon, instigateur de mon premier succès au Japon avec ‘‘ La chanson de mon pays’’ écrite par lui et dont la musique fut orchestrée par François Dompierre. Grâce à son génie notoire d’auteur, compositeur, arrangeur et producteur, à Stéphane Venne, je dois les moments mémorables de ma vie de chanteuse populaire. Le succès de 1973 ‘‘Et c’est pas fini’’ repris par la première cuvée de Star Académie a bien l’air de vouloir survivre dans la mémoire sonore collective. Toutes les oeuvres de mon mentor seront un jour immortalisées. Le géant de l’écriture poétique et musicale ne tarira jamais. ‘‘Un jour, un jour, quand tu viendras ’’, je te raconterai qu’‘‘Il était une fois des gens heureux’’, ‘‘Le monde à l’envers ’’, des plus beaux jours sur terre où l’herbe est bleue et le ciel est vert. Dans le ‘‘Guinnes 90’’ ‘‘Demandez-moi n’importe quoi ou presque’’, la campagne promotionnelle de La Baie, est la preuve d’une réussite artistique possible. Il suffit de rêver tout haut. J’ai fait le tour du monde, mais le plus beau pays se trouve au fond de moi dans la démesure de chaque passion me tenant en éveil même endormie. Ma force est dans ma voix, mes mots, mes recettes et mes plats cuisinés. Ne faites jamais ce qui vous déplait. Allez au devant du bonheur vers ce qui vous allume. C’est la grâce que je vous souhaite.








